Comprendre comment utiliser un utilitaire de triche pour la PlayStation émulation, et en tirer avantage sans tuer l’intérêt du jeu : voilà le sujet. Entre nostalgie rétro, bidouilles techniques et petites astuces de joueur exigeant, l’écosystème autour de PSX reste vivant en 2026. Les passionnés utilisent des outils comme PSX Emulation Cheater (PEC) pour injecter des codes, corriger des bugs de compatibilité de version, ou simplement accélérer une partie trop laborieuse. Ce dossier explore la mécanique, les limites et les bonnes pratiques pour améliorer ses jeux vidéo favoris sur émulateur, en s’appuyant sur exemples concrets (Final Fantasy IX, Grandia, Metal Gear Solid) et outils pratiques (ePSXe, Cheat Patcher, ePSXeCutor).
En bref :
- PSX : la PlayStation originale, aujourd’hui la cible principale des émulateurs classiques.
- Émulation : reproduction logicielle du comportement d’une console sur PC ou mobile.
- Cheater / PEC : utilitaire qui injecte des codes de triche dans les jeux PSX via un plugin.
- Récupérer le GameID est la première étape clé pour que les cheats fonctionnent.
- Éditer la codelist manuellement offre puissance et précision, mais demande rigueur.
- Compatibilité, performance et intégrité de l’expérience sont des critères pour choisir quand tricher.
PSX, émulation et cheater : définitions, historique et contexte
La notion de PSX renvoie à la PlayStation première du nom, sortie en 1994 et rapidement massivement piratée, modifiée et rééditée au fil des années. Dans le jargon, PSX désigne souvent la console et son catalogue rétro, que les communautés continuent d’explorer sur PC grâce à des outils d’émulation. Ici, émulation signifie la reproduction logicielle du comportement d’une console — processeur, GPU, gestion des CD — sur un autre système, par exemple un ordinateur moderne. L’émulation permet d’exécuter des jeux PSX sur ePSXe, PCSX, pSX, fpse, etc., avec des options d’amélioration graphique, de sauvegarde instantanée et d’ajout de plugins.
Un cheater dans ce contexte est un utilitaire ou un plugin qui autorise l’injection de codes dans les jeux : il modifie l’espace mémoire du jeu en temps réel ou via patchs, permettant par exemple d’augmenter la vie, multiplier l’argent, ou débloquer des objets. PSX Emulation Cheater (PEC) est l’un des outils historiques dédiés à ePSXe et à d’autres émulateurs ; il se présente comme un plugin qui lit une codelist (liste de codes) et permet de les appliquer quand le jeu ciblé est lancé.
Historique rapide : dès la fin des années 1990 et le début des années 2000, les communautés (GameFAQs, CodeJunkies, Planet Emulation) ont centralisé des milliers de codes GameShark/GameGenie et des techniques d’injection. Les frontends comme ePSXeCutor et les patchers (ex. Cheat Patcher) ont structuré l’approche, rendant l’opération accessible aux bidouilleurs. En 2026, l’écosystème reste actif : certains utilisateurs recherchent encore l’authenticité, d’autres veulent améliorer l’accessibilité (moins de farmer dans Final Fantasy VIII), et d’autres encore patchent des traductions non officielles.
Exemple concret : Final Fantasy IX est souvent cité pour ses codes riches (gils, niveaux, statistiques). Les fichiers de référence, comme la codelist FF9 fournie par des vétérans, restent utilisés comme modèles. Ceci illustre un critère de jugement essentiel : la correspondance de version — il faut impérativement que le code corresponde à la version du jeu (SLES, SLUS, SLES-02967, etc.), sinon l’injection échoue ou corrompt la mémoire.
Limites et nuance : l’utilisation d’un cheater modifie l’expérience prévue par l’auteur. Il existe un compromis entre amélioration (correction de bugs, accessibilité) et altération (perte de challenge, risques de crash). La pratique est légale ou tolérée selon les usages (solo, sauvegardes privées), mais elle devient problématique si elle altère une compétition en ligne ou la propriété intellectuelle.
Transition : connaître ces définitions et ce contexte historique prépare à une étape concrète et souvent frustrante : récupérer le GameID exact du jeu cible, condition sine qua non pour que les codes fonctionnent.

Récupérer le GameID : méthodes fiables et cas pratiques pour vos jeux PSX
Le GameID est un identifiant unique d’un jeu PlayStation composé généralement de quatre lettres et cinq chiffres (ex. SLES-01682). Ce code identifie précisément la version commerciale ou régionale d’un disque et conditionne la bonne application des cheats. Sans une correspondance stricte entre la version du code et le GameID du jeu, la plupart des codes de triche échouent ou provoquent des comportements imprévisibles.
Méthodes principales pour récupérer le GameID :
- Inspection physique : si le jeu est acheté en boîte et qu’il ne fait qu’un CD, le GameID figure sur la tranche ou le manuel.
- Exploration de l’ISO/CD : monter l’ISO dans un lecteur virtuel ou insérer le CD et afficher les fichiers cachés peut révéler le GameID dans le nom d’un fichier ou la barre de titre du lecteur.
- Utilisation d’un frontend : des outils comme ePSXeCutor (frontend populaire) offrent une fonction “Read ID from Game CD” qui lit automatiquement le GameID ; c’est pratique pour les jeux multi-CD.
- Consultation de bases en ligne : des listes publiques (Sony Index historiques, bases d’archivage) recensent les GameID — idéal si l’utilisateur connaît précisément la version (réédition Platinum et autres variantes)
Exemple concret : un joueur qui cherche à appliquer des codes pour Final Fantasy VIII peut se heurter à deux versions proches : version “classique” et version “Platinum” avec GameID différents. Dans ce cas, l’ajout manuel du GameID manquant dans la codelist peut résoudre le problème. Le critère ici reste la correspondance exacte du GameID.
Procédure recommandée, étape par étape :
- Monter l’ISO dans un lecteur virtuel (ou insérer le CD) et ouvrir le frontend ePSXeCutor.
- Cliquer sur “Game infos” puis sur “Read ID from Game CD”. Noter chaque GameID si le jeu contient plusieurs disques.
- Vérifier le GameID sur des bases en ligne si la lecture automatique échoue.
- Conserver une liste de GameID pour chaque version du jeu dans une note ou un fichier pour futurs usages.
Limites et erreurs fréquentes : certains ISOs sont renommés ou mal dumpés, et peuvent masquer ou altérer le GameID. Les rééditions (Greatest Hits, Platinum) changent parfois ce code. Il est donc prudent de tester un petit cheat basique (ex. : affichage d’un nombre fixe d’objets) pour vérifier que l’injection fonctionne avant d’ajouter une longue liste de codes.
Exemple d’anecdote technique : un collectionneur qui possédait la boîte de Grandia a réussi à extraire le GameID en utilisant ePSXeCutor, mais s’est retrouvé avec des GameID de disques différents selon les pressages — il a été nécessaire d’indiquer tous les GameID dans la codelist pour que le pack complet fonctionne sans faille.
Insight final : la recherche du GameID est à la fois la clé et le filtre de la réussite. Elle évite d’ajouter des codes qui cassent le jeu et pose la base d’une codelist propre et maintenable. La prochaine étape logique consiste à comprendre la structure interne de cette codelist et la syntaxe des cheats.
Édition de la codelist PEC : syntaxe détaillée, menus et jokers expliqués
La codelist est le fichier texte utilisé par PSX Emulation Cheater (PEC) pour référencer les cheats disponible pour chaque jeu. Éditer la codelist à la main donne plus de contrôle qu’une interface graphique capricieuse, mais exige de la rigueur : une mauvaise mise en forme peut rendre la liste illisible pour le plugin et provoquer des erreurs lors de l’injection.
Définitions utiles :
- codelist : fichier texte regroupant les cheats et leur organisation par jeu et GameID.
- menu : structure hiérarchique dans la codelist permettant d’afficher des sous-options (ex. “Gils > Avoir 65535”).
- joker : option paramétrable utilisant des variables pour proposer des choix dynamiques (représenté par & et $ dans la syntaxe).
Structure générale d’entrée pour un jeu :
La ligne d’identification se construit ainsi : #Titre du jeu#GameID1#GameID2#… et doit respecter l’ordre alphabétique si l’on souhaite conserver une codelist propre. Exemple : #Final Fantasy IX (Français)#SLES-02967#SLES-02966. Noter le trait d’union entre lettres et chiffres est essentiel : SLES-02967, pas SLES02967.
Syntaxe des types de codes :
- Codes simples : une description entre guillemets suivie du code sur la ligne suivante. Ex. “Infinite lives suivie de la ligne 8001E096 0007.”
- Menus et sous-menus : utilisez le caractère pour structurer. Par exemple “Tout ce qui à rapport avec les gilsAvoir au minimum 65535 gils” suivi du code correspondant.
- Commentaires : ajout d’une ligne commençant par un . après le code pour fournir des notes expliquant les effets du cheat dans l’interface de PEC.
- Jokers (variables) : définissez d’abord la liste de choix avec &nom et $valeur Nom, puis insérez %nom à l’endroit où le code doit utiliser le choix. Les caractères modifiables sont remplacés par des ? dans le code.
Exemple détaillé (extrait adapté de FF9) : la liste des caractéristiques de Djidane peut inclure des sous-menus pour Levels, HP, MP, avec des codes précis du type 3008B297 0063 (Level 99) ou 8008B29C 270F (Infinite HP). Pour un joker “choix de l’arme pour Djidane”, la définition commence par &choix de l’arme pour djidane, suivie de $1A00 SLR, $3800 Chakette, etc., puis le code insère %choix de l’arme pour djidane à l’endroit où la variable doit être substituée.
Critères pratiques pour une codelist maintenable :
- Respecter une indentation logique (même si le parser est peu exigeant).
- Ajouter des commentaires explicatifs pour chaque cheat important afin de comprendre l’impact.
- Tester chaque code individuellement avant d’ajouter des menus complexes.
- Documenter les GameID associés et leur provenance (ex. “dump ISO, pressage Platinum”).
Limites et précautions : éditer manuellement peut produire des erreurs de syntaxe (oubli de ” ou d’un . commentaire), des doublons, ou des codes mal alignés avec la version du jeu. Il est recommandé de conserver une copie de sauvegarde de la codelist avant chaque modification et d’utiliser un éditeur de texte simple (Bloc-notes, Notepad++) sans transformation automatique d’encodage.
Anecdote technique : un créateur de codes a ajouté plusieurs jokers en début de fichier pour “choix d’armes”, et certaines versions de PEC attendent que ces jokers apparaissent avant les cheats qui les utilisent. Le respect de cet ordre peut donc parfois être critique.
Insight final : maîtriser la syntaxe de la codelist permet non seulement de personnaliser l’expérience de jeu, mais aussi d’assurer une meilleure compatibilité et une maintenance facilitée. La suite logique consiste à classer les types de cheats et leur usage stratégique pour améliorer l’expérience sans la ruiner.
Types de cheats et stratégies d’amélioration : quand et pourquoi tricher sur PSX
Avant de triturer la mémoire d’un jeu, il importe de définir des objectifs clairs. Les cheats ne sont pas une fin en soi : ils servent plusieurs usages distincts. Les principaux types :
- Codes d’accessibilité : réduire le farming, corriger des bugs de progression, débloquer la suite d’une quête cassée.
- Codes de confort : augmenter la vitesse de déplacement, max HP pour éviter les rechargements fréquents.
- Codes d’expérimentation : tester des scènes, débloquer toutes les armes pour analyser les assets (utile pour les moddeurs).
- Codes de spoil / découverte : révéler cartes, événements, ou transformer des scènes ; à manipuler avec avertissement.
Définition technique : un patch (ou injection) modifie la mémoire vive du jeu à l’adresse spécifiée par le code (format hexadécimal souvent vu dans la codelist). La précision des adresses dépend de la version du jeu et de la table d’offsets du dump.
Stratégies et exemples :
- Pour Final Fantasy IX, un code de “9999999 gils” permet de tester toutes les options d’achat et services ; critère d’utilisation : test rapide des boutiques pour traductions ou bugs d’objets.
- Pour Metal Gear Solid, des codes d’invincibilité ou d’objets peuvent aider à étudier les scripts d’IA sans risquer des game over continus.
- Pour Resident Evil, accélérer le farming d’armes pour revivre l’expérience “survival” mais avec moins de grind.
Tableau comparatif (types de cheats vs usages) :
| Type de cheat | Cible | Tonalité / Usage | Exemples de jeux | Impact sur la performance |
|---|---|---|---|---|
| Accessibilité | Progression | Réduction du grind, correction | Final Fantasy VIII, Grandia | Minimal |
| Confort | Combat / RNG | Moins de répétition | FFIX, Resident Evil | Faible |
| Expérimentation | Assets / tests | Debug / modding | Metal Gear Solid | Variable |
| Spoil / révélations | Scènes cachées | Exploration narrative | Jeux narratifs | Faible |
Critères à considérer avant d’appliquer un cheat :
- Compatibilité de version (GameID).
- Risque de corruption de sauvegarde — toujours réaliser une sauvegarde externe avant test.
- Objectif personnel : test technique, confort ou altération de challenge.
- Effet côté performance : certains plugins réalisent des scans mémoire coûteux en CPU.
Limites notables : modifier trop d’éléments simultanément augmente les risques d’instabilité. Les cheats basiques (valeurs fixes) sont en général sûrs ; les jokers complexes ou menus imbriqués peuvent provoquer des conflits si la codelist est mal ordonnée.
Insight final : utiliser les cheats comme outils d’amélioration sélective — corriger une frustration ou accélérer un test — conserve le plaisir et minimise les risques. Ensuite, il convient d’assurer une intégration propre avec l’émulateur choisi.
Intégration technique : ePSXe, plugins et performance
Le terme plugin désigne un module additionnel chargé par l’émulateur pour étendre ses fonctions (cheats, son, vidéo, contrôleurs). ePSXe, l’un des émulateurs les plus utilisés pour PSX, supporte des plugins qui facilitent l’application de cheats via PEC. L’intégration correcte dépend autant de la configuration du plugin que des paramètres de l’émulateur (fréquence d’émulation, synchronisation, overclock).
Aspects à vérifier lors de l’installation :
- Version du plugin PEC compatible avec la version d’ePSXe.
- Paramétrage des chemins vers la codelist et dossiers d’ISO.
- Ordre de chargement des plugins : PEC doit être chargé après le core pour accéder à la mémoire du jeu.
Compatibilité multi-émulateurs : PEC et variantes supportent souvent plusieurs émulateurs historiques (pSX, PSEmu Pro, PCSX, FPSE). Néanmoins, les méthodes d’injection diffèrent : certains émulateurs utilisent une injection directe en mémoire, d’autres patchent l’ISO. Exemple : PCSX2 pour PS2 n’intègre pas forcément la même logique, il utilise parfois une injection à la volée plutôt qu’un système de GameShark classique.
Impact sur la performance : l’utilisation d’un cheater implique des scans et écritures mémoire périodiques. Sur des machines modernes (PC 2026), l’impact est généralement négligeable, mais sur les configurations anciennes ou mobiles, le scan intensif peut provoquer des stutters ou ralentissements. Critère de jugement : le ratio fonctionnalité / charge CPU.
Exemples pratiques :
- Un joueur sous ePSXe 2.0 avec PEC a noté que l’activation de jokers multiples provoquait un pic CPU à chaque double-clic dans l’interface, perceptible sur un laptop 2015 mais invisible sur une machine 2022+.
- Sur configurations multi-CD (ex. Final Fantasy IX), le plugin doit gérer la migration d’adresses en fonction du disque ; un plugin mal configuré perd les hooks lors du changement de CD.
Bonnes pratiques d’intégration :
- Tester les cheats un par un en session hors sauvegarde importante.
- Mesurer l’impact CPU en activant/désactivant le plugin.
- Préférer l’injection simple pour les valeurs constantes et utiliser le patch direct pour des remplacements permanents.
Limite : certains émulateurs modernes priorisent la précision cycle-accurate et peuvent mal réagir à des injections non prévues. Il est donc utile de consulter la documentation du plugin et du core pour éviter des comportements imprévisibles.
Transition : pour compléter l’arsenal technique, plusieurs outils externes facilitent l’édition, le patching et l’organisation des cheats.
Outils complémentaires : éditeurs de codelist, Cheat Patcher et frontends
Plusieurs utilitaires accélèrent la création et l’application des cheats : des éditeurs de codelist, des patchers pour injecter les données dans l’ISO, et des frontends qui lisent automatiquement le GameID. Chacun a un rôle précis dans le flux de travail.
Définitions :
- Cheat Patcher : utilitaire qui modifie une ROM/ISO en injectant des patches, rendant les cheats permanents sans nécessité d’un plugin dynamique.
- Frontend : interface graphique centralisée (ex. ePSXeCutor) qui simplifie la sélection de jeu, la lecture du GameID et le lancement avec des profils.
Outils notables :
- Cheat Patcher (ex. version 1.7) : pratique pour les utilisateurs qui veulent un ISO modifié incorporant des cheats.
- Éditeurs de codelist (Aldo Vargas utility mentionné dans la communauté) : facilitent la rédaction de jokers et commentaires.
- Frontends : ePSXeCutor permet une lecture fiable des GameID et automatise l’association d’une codelist à un jeu.
Flux de travail recommandé :
- Récupérer GameID avec le frontend.
- Éditer et tester les codes dans la codelist (avec sauvegarde).
- Appliquer le patch via Cheat Patcher si un patch permanent est souhaité, sinon charger PEC comme plugin.
- Conserver une version non patchée de l’ISO pour archivage.
Exemple concret : un moddeur souhaitait inclure une traduction non officielle et des cheats de confort dans un ISO de Grandia. L’utilisation conjointe d’un éditeur de codelist pour structurer les menus, puis de Cheat Patcher pour intégrer les modifications dans l’ISO, a permis de livrer une version “améliorée” utilisable sans plugin externe. Critère : maintenir la traçabilité des modifications pour revenir en arrière.
Risques et limites : patcher l’ISO rend le fichier modifié moins compatible avec d’autres outils (peut briser la signature d’un dump), et peut rendre l’ISO non lisible sur une console réelle. Il est donc conseillé de conserver l’original.
Transition : la maîtrise des outils technique appelle un encadrement éthique et sûr pour éviter les mauvaises surprises.
Risques, éthique et bonnes pratiques pour tricher sur émulation
La triche sur émulation soulève des questions techniques, légales et éthiques. Il est nécessaire de dissocier les usages : expérimentation personnelle, amélioration d’accessibilité, modding, et triche compétitive. Chacun correspond à un degré d’acceptabilité différent.
Définitions et notions :
- Backup : sauvegarde d’origine d’un ISO ou d’une sauvegarde mémoire pour restauration si un patch corrompt les données.
- Corruption : altération d’une sauvegarde ou d’un ISO due à une triche mal appliquée.
Bonnes pratiques recommandées :
- Toujours créer une copie de l’ISO original avant d’utiliser Cheat Patcher.
- Utiliser des profils d’émulation différents pour les sessions “vanilla” et “moddées”.
- Ne jamais utiliser des cheats en compétitions ou en environnements multijoueur sans accord explicite.
- Documenter chaque modification : date, GameID, source du code, auteur du patch.
Aspects légaux : posséder une copie d’un jeu original est souvent une condition pour un usage légal d’un dump. Le partage d’ISOs modifiés ou de codes protégés peut relever de la violation du droit d’auteur selon les juridictions. En 2026, les instances de préservation culturelle encouragent l’archivage, mais la distribution reste encadrée.
Cas concret : un utilisateur a appliqué un patch permanent pour avoir des objets illimités dans un jeu, puis a partagé l’ISO modifié. Cela a rapidement provoqué des discussions sur un forum rétro, avec des retours négatifs de la communauté qui préfère la préservation des dumps originaux.
Limite et nuance : tricher pour faciliter l’accessibilité (par exemple, pour jouer à un jeu trop dur en raison d’une limitation physique) est socialement plus acceptable que tricher pour remporter une compétition.
Insight final : la prudence et la documentation rendent la pratique durable et respectueuse des œuvres. Prochaine étape : un atelier pas-à-pas pour créer un cheat efficace sans casser le jeu.
Atelier pratique : créer un cheat pour Final Fantasy IX pas à pas
Ce guide pratique explique la démarche pour constituer un cheat simple et fonctionnel pour Final Fantasy IX, en utilisant la codelist et les ressources communautaires. Il illustre la méthode de collecte, de test et d’intégration.
Étape 1 — Collecte des codes : les sources fiables incluent GameFAQs, CodeJunkies, et archives comme Planet Emulation. Assurez-vous que le code correspond au GameID. Exemple : chercher “FF9 SLES-02967 infinite gils”.
Étape 2 — Préparer l’environnement :
- Faire une copie de l’ISO original.
- Installer ePSXe et PEC, placer la codelist dans le répertoire de PEC.
- Ouvrir la codelist.ini avec un éditeur basique (Notepad++ recommandé).
Étape 3 — Ajout du jeu dans la codelist :
Insérer une entrée : #Final Fantasy IX (Français)#SLES-02967#SLES-02966, en respectant le format. Puis, ajouter des labels et les codes, par exemple :
“Tout ce qui à rapport avec les gilsAvoir au minimum 65535 gils
8008B7B0 FFFF
.Vous aurez toujours un minimum de 65535 gils (pratique pour tester les boutiques).
Étape 4 — Gestion des jokers : définir un joker pour choisir une arme :
&choix de l’arme pour djidane
$1A00 SLR
$3800 Chakette
… puis insérer
“Choissisez l’arme de Djidane
8008B2C4 ????
%choix de l’arme pour djidane
Étape 5 — Test en jeu : charger l’ISO via ePSXe, activer le plugin PEC, lancer la codelist et appliquer le code testé. Toujours tester d’abord des codes non destructifs (argent, test d’objets) avant d’appliquer des modifications permanentes.
Erreurs communes et comment les corriger :
- Code qui ne s’applique pas : vérifier le GameID et l’orthographe du code.
- Crash au chargement : retirer les jokers récents et tester un à un.
- Valeurs incohérentes : vérifier l’ordre des bytes (endianess) et l’architecture spécifique du dump.
Exemple d’anecdote : un testeur a constaté que l’activation simultanée de “Max HP” et “Infinite HP” pouvait provoquer une incohérence mémoire sur une version Platinum de FF9 ; la solution fut de regrouper les cheats en menu et d’empêcher l’activation simultanée de deux codes équivalents.
Insight final : la méthodologie rigoureuse (sauvegarde, GameID, test isolé) minimise les risques et maximise la valeur d’amélioration apportée par les cheats. Pour conclure les recommandations pratiques, voici un condensé actionnable.
Choisir ses cheats PSX : recommandations pratiques et profils d’utilisation
Pour décider quels cheats implémenter, plusieurs critères doivent être articulés : objectif (accessibilité vs expérimentation), profil matériel (PC moderne vs laptop ancien), et tolérance au risque (souhaitez-vous patcher l’ISO ou garder la solution temporaire via plugin).
Profils et recommandations :
- Le collectionneur pur : conserver l’ISO original, ne pas patcher, utiliser PEC ponctuellement pour tests.
- Le joueur casual : privilégier les cheats d’accessibilité (gils, vitesse) et garder des sauvegardes externes.
- Le moddeur / testeur : patcher une ISO dédiée, documenter chaque modification et conserver un changelog précis.
Checklist rapide avant déploiement :
- Vérifier le GameID et la provenance du code.
- Faire une sauvegarde de l’ISO et des saves.
- Tester un cheat isolément et surveiller la stabilité.
- Documenter et partager la méthode si un bug majeur est corrigé (bénéfique pour la communauté).
Liens utiles :
Guide ePSXe — tutoriels d’installation et paramétrage.
Tutoriel Cheats PEC — exemples de codelist et jokers.
Archive PEC & codelist — ressources communautaires.
ePSXeCutor (frontend) — lecture du GameID et gestion de profils.
GameFAQs — source historique de codes.
Insight final : choisir ses cheats revient à arbitrer entre amélioration et authenticité. Une approche structurée et documentée garantit un usage durable et profitable à la conservation des jeux.
Comment trouver le GameID d’un ISO multi-CD ?
Montez chaque ISO dans un lecteur virtuel et utilisez un frontend comme ePSXeCutor sur ‘Read ID from Game CD’. Notez tous les GameID si le jeu comporte plusieurs disques.
Est-il préférable de patcher l’ISO ou d’utiliser un plugin ?
Pour des tests temporaires, préférez un plugin (PEC). Pour des modifications permanentes destinées à être partagées en interne, utilisez Cheat Patcher, mais conservez toujours l’original.
Quels risques de performance avec PEC en 2026 ?
Sur les machines modernes, l’impact est minimal. Sur du matériel ancien, l’activation de jokers et scans fréquents peut provoquer des micro-saccades ; mesurer l’usage CPU si nécessaire.
Où trouver des codelists fiables pour FF9 ou Grandia ?
Les archives communautaires comme Planet Emulation et GameFAQs fournissent des codelists historiques. Vérifiez la correspondance GameID avant utilisation.
