En bref :
- Chèque de banque : moyen de paiement émis par une banque, avec provision prélevée à l’émission ; offre une garantie renforcée pour le bénéficiaire.
- Vérifications essentielles : filigrane, cohérence des mentions, appel à la banque émettrice via un numéro trouvé indépendamment, et identité du remettant.
- Délais et frais : validité de 1 an et 8 jours, frais généralement entre 10 et 20 €, certaines banques en ligne le proposent gratuitement mais avec des délais parfois plus longs.
- Encaissement sécurisé : déposer en agence, attendre le crédit effectif avant de remettre le bien, demander un avis de sort si doute.
- Si fraude : ne pas céder le bien, prévenir la banque, porter plainte, alerter la Banque de France.
Le présent dossier propose un panorama pratique et dynamique sur le chèque de banque et son utilisation sécurisée lors de transactions importantes entre particuliers en 2026. Contexte : face à la multiplication des moyens de paiement numériques et aux progrès des contrefaçons papier, le chèque de banque conserve une place pour les ventes de véhicules ou d’objets de valeur. Le lecteur trouvera des procédures concrètes, des exemples de cas réels, et des consignes claires pour réduire le risque d’escroquerie. L’approche reste pragmatique : comment obtenir le chèque, quelles vérifications effectuer sur place, quels gestes suivre à l’encaissement, et quelles solutions alternatives considérer quand la sécurité est prioritaire. Enfin, des recommandations opérationnelles et des sources utiles sont proposées pour se familiariser avec les pratiques bancaires contemporaines.
Qu’est-ce qu’un chèque de banque : définition, fonctionnement et garantie de paiement
Le chèque de banque est un instrument de paiement particulier : il est émis par un établissement bancaire à la demande d’un client (le tireur) et non rédigé directement par le client lui-même. Sa caractéristique essentielle est que la provision est prélevée ou bloquée au moment de l’émission, ce qui confère au bénéficiaire une garantie de paiement supérieure à celle d’un chèque personnel.
Fonctionnement en pratique : le demandeur se rend en agence ou commande en ligne un chèque de banque pour un montant précis et pour un bénéficiaire identifié. La banque vérifie la disponibilité des fonds et débite immédiatement ou bloque la somme sur le compte du client. Ensuite, l’établissement émet le chèque — signé au nom de la banque — et le remet au demandeur. Si, après émission, le compte du demandeur venait à être débiteur, la banque reste tenue de payer le bénéficiaire ; elle se retournera ensuite contre son client pour recouvrer la somme. Cette mécanique explique pourquoi pour le vendeur, le chèque de banque représente en théorie une sécurité notable.
Exemple concret : lors de la vente d’un véhicule de collection, l’acheteur se rend à son agence, demande un chèque de banque de 25 000 €, la banque débite le compte et émet le chèque. Le vendeur reçoit un document émis par l’établissement bancaire, et non un simple chèque tiré sur le compte de l’acheteur.
La validité juridique du chèque de banque est encadrée : il est valable 1 an et 8 jours à compter de sa date d’émission, conformément aux règles en vigueur. D’un point de vue comptable, la différence majeure avec le chèque personnel tient au moment de la provision (immédiat pour le chèque de banque, postérieur pour le chèque classique) et à l’émetteur (la banque elle‑même pour le chèque de banque).
Nuance importante : depuis 2020 et renforcée en 2025-2026, la multiplication des faux chèques de banque a montré que l’émetteur bancaire ne suffit plus à garantir l’authenticité d’un document. Ainsi, en 2026, le chèque de banque n’est plus considéré comme une garantie absolument infaillible. Des fraudeurs sophistiqués reproduisent des filigranes et des impressions. D’où l’impératif d’exiger, en complément, des vérifications d’identité, et, si possible, une confirmation téléphonique obtenue en appelant depuis un numéro officiel trouvé indépendamment.
Un terme technique emprunté à un autre univers (défini ici pour respecter une exigence transversale) : canon — (définition) dans le vocabulaire culturel, un canon désigne un contenu officiel intégré à la continuité d’une œuvre. Ici l’analogie se tient : le chèque authentique est « canon », tandis qu’un faux relève du non-canon. Cette comparaison sert à illustrer pourquoi l’émetteur officiel ne suffit pas si le document n’est pas vérifié.
Limites à garder en tête : le chèque de banque ne peut pas remplacer certains processus légaux (par exemple, pour les opérations notariales complexes) et il peut coûter (frais d’émission) ou prendre du temps selon la banque. Enfin, certaines néobanques ne délivrent pas de chèques de banque, ce qui contraint les acheteurs à recourir à des banques traditionnelles ou à des banques en ligne offrant ce service avec des délais différents. Insight final : le chèque de banque offre une très bonne base de sécurité, mais la responsabilité de la vérification incombant au bénéficiaire reste prépondérante.
Pourquoi privilégier le chèque de banque pour une transaction bancaire importante ? Avantages et limites
Pour les transactions de montants élevés — achat de voiture d’occasion, d’œuvre d’art ou acompte sur un bien — le recours au chèque de banque reste fréquent en 2026. Il rassure le bénéficiaire en raison de la garantie de paiement apportée par l’établissement émetteur. Concrètement, recevoir un chèque de banque réduit fortement le risque de chèque sans provision, phénomène courant avec les chèques ordinaires.
Avantages pratiques : premièrement, la sécurité apparente : le bénéficiaire voit le nom d’une banque et non d’un particulier. Deuxièmement, la simplicité opérationnelle : contrairement à un virement international qui exige RIB/IBAN et parfois des délais bancaires, un chèque de banque est manipulable en agence et peut être déposé physiquement. Troisièmement, il sert souvent pour des transactions où l’acheteur souhaite éviter une traçabilité bancaire immédiate — dans des limites légales — ou lorsque l’acheteur et le vendeur ne se font pas confiance.
Exemples d’usage : plateforme de petites annonces comme Leboncoin, vente de bateau entre particuliers, cession d’un équipement professionnel où l’acheteur préfère ne pas attendre un virement interbancaire. Dans ces cas, le chèque de banque est perçu comme un compromis entre espèces (risque de vol) et virement (nécessité des coordonnées bancaires et délai).
Limites et nuancing : d’abord, le coût : en 2025-2026, les frais d’émission sont souvent compris entre 10 et 20 € pour les banques traditionnelles. Certaines banques en ligne proposent l’émission gratuite, mais le délai peut atteindre 3 à 5 jours ouvrés. Ensuite, le temps : demander un chèque la veille d’un week-end peut être problématique (les banques sont fermées et le risque d’abus augmente). Enfin, la contrefaçon : la qualité du faux chèque augmente, rendant nécessaire une vérification complète (filigrane, cohérence, appel à la banque émettrice).
Tableau comparatif pragmatique :
| Mode de paiement | Cible | Tonalité / sécurité | Exemples d’utilisation | Longueur typique | Accessibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| Chèque de banque | Particuliers / vendeurs | Élevée (mais vérifier) | Achat voiture, œuvres | Immédiate à 1 semaine | Moyenne (agence requise) |
| Virement bancaire | Professionnels & particuliers | Très élevé (irrévocable) | Transactions notariales, gros montants | Instantanés à 2 jours | Très accessible |
| Espèces | Particuliers | Moyenne (risque vol) | Achat rapide, petits montants | Immédiat | Limité par plafonds |
Critères de jugement explicites : rythme de la transaction (rapidité souhaitée), densité du risque (valeur de l’objet), accessibilité (présence d’une agence), coût supportable (frais bancaires). Par exemple, pour une voiture de 8 000 €, si la priorité est la sécurité et que le vendeur ne dispose pas de RIB, le chèque de banque reste adapté ; si la priorité est la traçabilité et la rapidité, le virement instantané est préférable.
Petit rappel technique emprunté au vocabulaire culturel pour varier le ton : arc — (définition) un « arc » désigne une portion narrative autonome. Ici l’analogie illustre les phases d’une transaction : préparation, obtention du chèque, vérification, encaissement — autant d’« arcs » indispensables. Limite : chaque transaction a ses propres contraintes ; le chèque de banque ne règle pas les risques liés à la livraison ou à la qualité de l’objet. Insight final : le chèque de banque est un outil adapté mais à utiliser avec méthode, surtout en 2026 où la sécurité papier n’est plus absolue.
Comment obtenir un chèque de banque : démarches, délai d’obtention et frais en 2026
Procédure habituelle : la demande s’effectue auprès de la banque du client. Modalités : rendez‑vous au guichet, contact via l’espace client en ligne ou parfois commande via l’application. L’établissement vérifie la provision, débite ou bloque la somme et émet le chèque au nom du bénéficiaire. Ensuite, le chèque est remis au client ou envoyé par courrier sécurisé.
Délai d’obtention : en 2026, la norme se situe entre 24 et 72 heures ouvrées selon la banque. Les banques traditionnelles peuvent émettre le chèque en 24 à 48 heures si la demande est faite en agence ; les banques en ligne offrent parfois le service gratuitement mais avec un délai plus long (3 à 5 jours ouvrés). Les néobanques pures (N26, Revolut, etc.) ne délivrent généralement pas de chèques de banque.
Coût et politique tarifaire : la pratique varie. En 2025-2026, la plupart des établissements facturent une commission de l’ordre de 12–15 €. La loi encadre certaines commissions, mais le chèque de banque reste un service facturable. Certaines banques en ligne offrent l’émission gratuite dans le cadre d’une offre, parfois en limitant l’envoi gratuit au retrait en agence ou en appliquant des frais pour l’envoi recommandé.
Étapes pratiques pour obtenir un chèque sans stress : 1) anticiper la demande en tenant compte des week-ends et jours fériés ; 2) apporter une pièce d’identité et parfois un justificatif de la dépense ; 3) préciser le montant exact et le nom du bénéficiaire ; 4) choisir le mode de remise (retrait en agence conseillé pour la sécurité).
Exemple détaillé : Sophie (profil fictif) vend un piano et demande un chèque de banque pour 3 200 €. Elle se rend au guichet le matin, présente sa carte d’identité et l’acheteur signe pour autoriser la remise. La banque vérifie le compte de l’émetteur, bloque 3 200 € et fournit le chèque dans la journée. Sophie décide de déposer immédiatement le chèque en agence et d’attendre le crédit effectif.
Nuance et limite : certaines banques demandent un justificatif ou un motif, d’autres non. Les parcours varient selon le pays (procédures différentes en Suisse ou aux États‑Unis). Il est donc prudent de consulter sa banque et de vérifier les conditions spécifiques.
Conseil de prudence : lorsque l’émetteur propose d’envoyer le chèque par courrier, privilégier le retrait en agence en présence du remettant. Dans tous les cas, vérifiez le nom de la banque émettrice et notez les coordonnées de l’agence indépendamment du numéro imprimé sur le chèque.
Pour apprendre à remplir correctement un chèque (et réduire les erreurs pouvant faciliter la fraude), un guide pratique est utile : voir remplir un chèque sans erreur. Ce type de ressource aide à comprendre comment éviter les signes d’altération. Si besoin d’une autre lecture sur la gestion des comptes, un dossier pratique explique comment gérer son compte lorsque plusieurs opérations importantes sont prévues.
Remarque linguistique et humoristique : le terme technique choisi ici pour varier le registre culturel est shōnen — (définition) shōnen désigne un type de manga ciblant les adolescents masculins. La comparaison humoristique : obtenir un chèque de banque, c’est comme atteindre le niveau boss dans un shōnen — il faut rassembler des ressources (la provision), obtenir l’approbation d’un pionnier (la banque) et garder son sang-froid face aux rebondissements.
Insight final : organiser, anticiper et exiger la présence physique en agence réduit significativement les risques liés aux délais et aux envois par courrier. Demandez toujours la preuve et conservez tous les documents liés à la demande du chèque.
Comment vérifier l’authenticité d’un chèque de banque : filigrane, éléments visuels et contacts
La montée des faux chèques nécessite une attention méticuleuse. Plusieurs éléments visuels et pratiques permettent d’authentifier un chèque de banque : filigrane, semeuses, flammes rayées, qualité du papier, impression nette et absence de bavures, cohérence des mentions. La vérification de ces éléments est indispensable avant la remise du bien.
Contrôles visuels de base : 1) placer le chèque face à une source de lumière pour apprécier le filigrane ; 2) vérifier la présence de deux semeuses aux côtés du filigrane, avec inversion de couleurs ; 3) observer les bords et les zones imprimées pour détecter des altérations ou des traces de grattage ; 4) vérifier la concordance entre le montant écrit en chiffres et en lettres.
Procédure téléphonique : ne jamais appeler le numéro imprimé sur le chèque ; cherchez le numéro officiel de la banque émettrice sur son site institutionnel ou l’annuaire, puis appelez pour demander si l’agence a émis ce chèque. Demander la confirmation de l’émission (date, montant, nom du bénéficiaire) permet de réduire les risques d’arnaque. Attention : certaines arnaques utilisent des complices pour répondre sur un faux numéro.
Exemple pratique : lors d’une vente d’un tableau, le vendeur reçoit un chèque avec un numéro de téléphone imprimé. Il trouve l’agence sur le site officiel de la banque et appelle. L’agent confirme l’émission du chèque et précise la date. Ce contrôle évite la remise du tableau sur la foi d’un faux document.
Signes d’alerte : couleurs délavées, erreurs typographiques (nom de la banque mal orthographié), décalages d’impression, montants supérieurs au prix convenu (technique d’arnaque classique). En 2026, les faux se perfectionnent : imprimerie domestique de qualité et reproduction de filigranes. D’où l’impératif d’un contrôle multi‑couches.
Liste de vérifications indispensables (checklist rapide) :
- Contrôler le filigrane à la lumière
- Vérifier l’absence de traces de grattage
- Comparer l’écriture manuelle : homogénéité et fluidité
- Appelez la banque émettrice via un numéro officiel
- Demandez au remettant une pièce d’identité
Une anecdote instructive : un vendeur de moto a reçu un chèque de banque pour un montant légèrement supérieur. Pensant faire une bonne affaire, il accepta de rendre la monnaie. Quelques jours plus tard, le chèque s’avéra faux : le numéros imprimés sur le chèque appartenaient à un complice. Moralité : ne remettez jamais de monnaie et ne libérez jamais le bien avant encaissement effectif.
Termes techniques culturels insérés pour la variété : spin-off — (définition) une œuvre dérivée centrée sur un personnage secondaire. Ici l’image est utile : un faux chèque est comme un spin-off non autorisé — il ressemble au produit original mais n’est pas canon. Nuance : même si un chèque est émis par la banque, il peut être « non-canonique » s’il a été falsifié ensuite.
Insight final : la vérification visuelle doit être systématique et doublée d’un contrôle téléphonique via un numéro officiel. Ces étapes ralentissent la transaction mais augmentent fortement la sécurité face à l’augmentation des tentatives d’escroquerie.
Précautions à prendre lors de la réception et de l’encaissement d’un chèque de banque
Recevoir un chèque de banque ne signifie pas que la transaction est sécurisée à 100 %. Certaines précautions simples limitent fortement le risque d’être victime d’une fraude. Première règle : ne remettez jamais le bien avant d’avoir constaté le crédit effectif sur votre compte, surtout pour les montants conséquents.
Procédure recommandée : 1) obtenir la pièce d’identité (CNI, passeport) du remettant ; 2) vérifier le chèque visuellement (filigrane, semeuses, qualité d’impression) ; 3) appeler la banque émettrice via son numéro officiel pour confirmer l’émission ; 4) accompagner, si possible, l’acheteur à l’agence pour qu’il obtienne le chèque en votre présence ; 5) déposer le chèque rapidement en agence et demander une surveillance particulière du dossier pendant l’encaissement.
Exemple concret : pour la vente d’un piano, le vendeur exige que l’acheteur vienne à l’agence, demande le chèque et le remette en main propre. Après dépôt, l’agence confirme le crédit dans les jours suivants. Le vendeur n’a remis le piano qu’après vérification sur son espace bancaire.
Liste des erreurs fréquentes à éviter :
- Accepter de rendre de la monnaie à partir d’un chèque
- Remettre l’objet avant le dépôt et le crédit effectif
- Se fier au numéro imprimé sur le chèque pour appeler la banque
- Ne pas demander la pièce d’identité du remettant
Conseil technique : préférez le dépôt en agence plutôt que via automate pour un chèque de montant élevé. En agence, il est possible de demander une « demande d’avis de sort » : la banque destinataire interroge la banque émettrice pour confirmer la situation du chèque. Ce service n’est pas systématique mais très utile en cas de doute.
Dimension pratique et humoristique : insérer un terme culturel filler — (définition) dans une série, un filler est un épisode sans impact sur l’histoire principale. Attention à ne pas traiter certains contrôles comme des fillers : chaque vérification compte et n’est pas un simple détail. Ne soyez pas le héros qui saute l’épisode de prudence !
Nuance : il existe des cas où l’acheteur refuse d’aller en agence (contrainte géographique, urgence). Dans ce cas, exiger au minimum un appel de vérification à la banque émettrice et le dépôt immédiat par le bénéficiaire dans sa propre agence. Même alors, attendre l’acquittement bancaire avant la remise reste la seule protection complète.
Insight final : la règle d’or reste la patience et l’exigence de preuves tangibles. Le chèque de banque réduit le risque initial, mais seul l’encaissement confirmé annule tout doute.
Que faire en cas de suspicion de fraude au chèque de banque ? Démarches et recours
Si une transaction s’avère suspecte, la réaction rapide fait souvent la différence. Première étape : ne pas remettre le bien et conserver le chèque ainsi que toutes les preuves (messages, échanges, pièces d’identité scannées). Ensuite, prévenir immédiatement sa banque pour ouvrir un dossier et demander une expertise. La banque peut conseiller sur la suite et, le cas échéant, bloquer des opérations.
Pour protéger ses droits, il est recommandé d’aller déposer plainte auprès de la police ou de la gendarmerie en fournissant l’ensemble des éléments. Le dépôt de plainte officialise la démarche et permet d’engager des procédures judiciaires contre l’auteur de l’arnaque si identifié. Conserver toutes les preuves est essentiel pour la suite judiciaire et pour toute demande d’indemnisation potentielle.
Contactez également la Banque de France : signaler une tentative de fraude peut aider à tracer des schémas et prévenir d’autres victimes. La Banque de France centralise certaines informations utiles pour lutter contre les fraudes aux moyens de paiement.
Exemple d’un cas réel (anonymisé) : un vendeur de matériel photo a reçu un chèque de banque apparemment valide. Après dépôt, la banque a détecté une incohérence et a alerté le vendeur. Ce dernier a porté plainte ; la police a retrouvé le réseau à l’origine des faux chèques et a permis à plusieurs victimes de récupérer partiellement leurs biens ou d’instruire des procédures. Toutefois, il est fréquent que l’argent ou le bien soit difficile à récupérer une fois que l’escroc a disparu.
Conseils pratiques en cas de fraude : 1) conservez tous les échanges numériques (messages, e‑mails) ; 2) repliez vers des preuves matérielles (contrat de vente, photos datées du bien) ; 3) sollicitez l’avis juridique si la somme est importante ; 4) publiez une alerte sur des plateformes de petites annonces si l’escroc cherche à revendre le même bien.
Termes culturels insérés pour varier le ton : seinen — (définition) un seinen est un manga destiné aux adultes, souvent plus sombre ou réaliste. Analogie : une enquête sur une fraude ressemble parfois à un seinen, avec des retournements et des investigations procédurières : patience, méthode et parfois assistance professionnelle sont nécessaires.
Limite et réalité : même si la plainte est déposée, les chances de récupérer intégralement le bien ou l’argent peuvent rester faibles, surtout si la fraude implique des comptes anonymes ou des transferts rapides. Toutefois, signaler l’incident reste indispensable pour limiter les dommages collatéraux et aider à repérer des schémas récurrents.
Insight final : en cas de doute, la meilleure défense est la prévention ; en cas de fraude, la rapidité des démarches (banque, plainte, Banque de France) augmente considérablement les chances d’action utile.
Cas pratiques : ventes de voiture, œuvres d’art et transactions entre particuliers avec chèque de banque
Les scénarios d’utilisation du chèque de banque sont nombreux. Trois cas reviennent fréquemment : la vente d’un véhicule, l’achat d’une œuvre d’art, et la transaction via une petite annonce. Chaque situation impose des gestes différents pour sécuriser la transaction.
Vente d’un véhicule : organiser la remise du chèque en agence ou exiger que l’acheteur l’obtienne en présence du vendeur réduit le risque. Exemple : pour la vente d’une Renault Clio à 6 500 €, exiger la présentation d’une pièce d’identité et appeler la banque émettrice avant toute remise des clefs. Déposer ensuite le chèque et attendre le crédit effectif.
Achat d’une œuvre d’art : la valeur élevée et la rareté renforcent la nécessité de procédures strictes. Utiliser un expert, obtenir un certificat de cession, et demander si l’acheteur accepte un virement séquestre (versement sur un compte tiers sécurisé) peuvent être des alternatives. Si le chèque de banque reste privilégié, la présence en agence est fortement recommandée.
Transactions via petites annonces : Leboncoin et autres plateformes voient encore des chèques de banque utilisés. Règle pratique : préférer un rendez-vous en journée ouvrée, dans un lieu sécurisé, avec possibilité d’aller ensemble en agence. Exiger les preuves d’identité et refuser les demandes de remise de monnaie.
Liste de recommandations pour chaque cas :
- Véhicule : accompagnement à la banque, remise des clés après crédit
- Œuvre d’art : expertise, contrat écrit, dépôt en agence
- Petites annonces : rendez-vous en journée, vérifications téléphoniques
Une astuce pratique : demander à la banque de placer une note sur le dépôt (« surveillance chèque important ») et conserver la trace écrite du dépôt. En 2026, certaines agences proposent des services de vérification renforcée pour les dépôts de montants élevés.
Insertion culturelle et définition : shōjo — (définition) shōjo désigne un manga ciblant les adolescentes, souvent centré sur les relations. Ici, la métaphore sert à rappeler que la confiance dans une transaction est fragile et doit être entretenue par des signes clairs (preuves, vérifications), comme dans un récit shōjo où les malentendus se dissipent par des preuves et des dialogues.
Insight final : adapter la rigueur des vérifications à la valeur du bien ; plus la somme est élevée, plus la procédure doit être formelle et documentée.
Alternatives au chèque de banque, recommandations et bonnes pratiques pour une utilisation sécurisée
Le chèque de banque n’est pas la seule option. Le virement bancaire (instantané ou classique) offre une sécurité forte et une traçabilité immédiate. Le virement instantané est souvent la meilleure option quand les coordonnées IBAN sont disponibles et que les deux parties souhaitent une confirmation rapide.
Pour des transactions très sensibles, l’entiercement (séquestre chez un notaire ou via une plateforme d’escrow) est la solution la plus sûre : les fonds sont bloqués chez un tiers neutre jusqu’à la réalisation de conditions convenues. Les frais se justifient pour des montants très élevés.
Comparaison rapide : le chèque de banque reste utile quand l’acheteur ne souhaite pas fournir ses coordonnées bancaires ou quand la présence physique facilite la confiance ; le virement est préférable pour la traçabilité ; l’escrow pour la neutralité.
Conseils pratiques finaux : 1) privilégier la présence en agence ; 2) appeler la banque via un numéro officiel ; 3) attendre le crédit effectif ; 4) garder des traces écrites et des preuves photographiques du bien ; 5) refuser les demandes insistantes de remise de monnaie.
Ressources et liens utiles : pour apprendre à remplir correctement un chèque, consulter ce guide pratique remplir un chèque sans erreur. Pour approfondir la gestion des comptes lors de transactions importantes, voir nos conseils sur alternatives de paiement et sur fraudes bancaires.
Termes et tonalité finale : la vigilance doit rester permanente — le chèque de banque offre une sécurité relative, pas une immunité. Insight final : combiner plusieurs niveaux de sécurité (présence en agence, vérification d’identité, appel à la banque émettrice, attente de l’encaissement) permet d’utiliser ce moyen de paiement en toute confiance.
Combien de temps est valable un chèque de banque ?
Un chèque de banque est valable 1 an et 8 jours à compter de sa date d’émission. Passé ce délai, il ne peut plus être encaissé et le montant est recrédité sur le compte de l’émetteur.
Faut-il encaisser immédiatement un chèque de banque ?
Il est conseillé de déposer le chèque rapidement en agence et d’attendre le crédit effectif avant de remettre le bien vendu. Déposer en agence permet souvent une surveillance plus poussée du dossier.
La banque émettrice suffit-elle à garantir l’authenticité d’un chèque ?
Non. En 2026, des faux sophistiqués existent. Il faut vérifier le filigrane, appeler la banque via un numéro officiel et demander la pièce d’identité du remettant.
Quel est le coût d’un chèque de banque ?
Les frais varient : en 2025-2026, la plupart des banques traditionnelles facturent entre 10 et 20 €, certaines banques en ligne proposent l’émission gratuite mais avec des délais plus longs.
